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Association pour le progrès des communications
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Le fonds des petites subventions pour le Genre, l’Agriculture et le Développement rural dans la société de l’information est heureux d’annoncer les vingt projets ayant été été présélectionnés comme de potentiels récipiendaires.
Les propositions présélectionnées proviennent de seize pays d’Afrique et des Caraïbes, allant de la République dominicaine et de St Vincent, dans l’Océan indien, pour passer à travers l’Afrique occidentale au Mali, au Burkina Faso, au Ghana, au Togo, au Bénin, au Nigeria, au Cameroun et au Congo. L’Afrique de l’Est et l’Afrique australe sont également représentées avec des projets de l’Ouganda, du Kenya, de l’Éthiopie, de la Zambie et du Zimbabwe.
L’éventail, la créativité et la diversité des projets présélectionnés démontrent tout ce que les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont à offrir au développement rural, spécialement quand celui-ci est appréhendé sous une perspective de genre.
Les projets reflètent les idées créatives enracinées dans les réalités locales – émissions de radio communautaire, outils de réseautage social, textos (SMS), courriels, portails gérés par les paysans. Ils rendent service aux femmes rurales, aux petits paysans, aux enseignants et étudiants qui veulent accroître leurs revenus, contourner les intermédiaires, avoir accès à l’information, améliorer la gestion des ressources naturelles et influencer les politiques nationales. Elles montrent aussi la vision et l’espoir que ces vingt candidats présélectionnés portent à l’endroit de l’équité sur la base du genre et le développement rural.
Les candidats présélectionnés auront l’opportunité d’améliorer leurs propositions de projet après avoir participé à un atelier de renforcement des capacités d’une semaine au Sénégal. Ils seront formés à l’élaboration de projets et recevront des remarques sur leurs propositions des membres du jury. Les participants auront ensuite à peaufiner leurs propositions et à le re-soumettre pour la sélection finale des quinze récipiendaires de la troisième édition de GenARDIS.
Visant la compréhension et la recherche de solutions sur les questions liées aux TIC pour le développement agricole et rural en Afrique, dans les Caraïbes et le Pacifique, la troisième édition de GenARDIS a reçu 231 demandes en provenance de 39 pays, avec plus du tiers des soumissions venant des pays francophones.
Les dix membres du jury GenARDIS ont eu la dure tache de réduire le nombre impressionant de candidatures aux vingt meilleures. Choisies d’abord et avant tout pour leur engagement envers GenARDIS, les membres du jury reflètent la diversité régionale et linguistique que GenARDIS cherche à appuyer, et sont expérimentés dans les domaines du genre, des TIC et du développement agricole. En fait, plusieurs d’entre eux sont d’anciens lauréats GenARDIS.
La troisième édition de GenARDIS a quatre phases de sélection. En juin, un tri initial sur les 231 candidatures a permis de réduire le nombre des projets éligibles à 115 pour l’examen du jury. Les jurés ont travaillé en équipes pour identifier les 55 meilleures candidatures sur la base de critères clairement présentés dans l’appel. Ces propositions furent ensuite à nouveau re-évaluées par des équipes différentes pour éviter des biais, ce qui donna les vingt candidats présélectionnés. Certains membres de jury serviront de mentors aux candidates pendant l’atelier de lancement de GenARDIS de septembre. La quatrième et dernière étape de la sélection aura lieu en octobre, quand les candidats auront re-soumis leurs propositions sur la base des enseignements apprise au cours de l’atelier.
Participation togolaise
Je suis très ému de savoir qu'un projet du Togo a été retenu à cette étape. Je ne connais pas du tout les initiateurs et je n'ai qu'une idée vague de ce qu'ils projettent mais je leur souhaite en tout cas bonne chance pour la suite.
Le Togo s'est levé plus ou moins vite en matière de TIC mais si aujourd'hui ce pays semble en retard par rapport à certains pays voisins, cela est dû au manque d'engagement des autorités. Et cela ne viendra pas de si tôt...
Notre seule consolation est que la société civile prenne le devant. Dans l'espoir qu'elle sera épaulée plus tard par une stratégie TIC ou une politique numérique inexistante à ce jour.
Bonne chance à tous les autres concurrents. Que les meilleurs gagnent !